
Après la tournée de la diplomatie américaine
dans les pays de l’AES, Washington espérait encore imposer ses conditions : offrir son « aide » contre le terrorisme en échange de l’exploitation des richesses minières par ses multinationales. Mais cette fois, la réponse des dirigeants de l’AES a été nette et sans équivoque : la souveraineté ne se négocie plus.
Les multinationales américaines et occidentales, qui rêvaient de reprendre le contrôle des ressources stratégiques du Mali
, du Burkina Faso
et du Niger
, ont toutes échoué. Les gros marchés qu’elles détenaient autrefois se sont effondrés, balayés par la montée d’une nouvelle vision panafricaine et indépendante.
Aujourd’hui, l’AES s’apprête à écrire une nouvelle page de l’histoire : le lancement imminent de la monnaie unique de l’AES, une monnaie appelée à rivaliser directement avec le dollar et l’euro. Et c’est le Mali
qui aura l’immense honneur d’enterrer le CFA (
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) et de lancer officiellement la monnaie de l’AES à Bamako dans les jours à venir.
Ce moment marquera la fin symbolique d’un long cycle de dépendance économique et politique. Et face à cette renaissance, l’Occident impérialiste tremble, multipliant les attaques médiatiques et terroristes contre le Mali dans une vaine tentative de freiner l’inévitable.
Mais l’heure est venue : le vent de la souveraineté souffle depuis Bamako.
Le Mali s’affirme, l’AES avance, et l’Afrique renaît.
La voix de l’AES
